Une année de rééquilibrage alimentaire.

Quasiment 17 KG en moins depuis janvier 2017. Ou peut-être 18 lorsque cet article sera publié. Ou peut-être 16 si une raclette se glisse dans le planning (coucou l’après-fêtes de fin d’année)! On dit merci la préparation marathon qui m’a fait prendre conscience de certaines choses et surtout qui m’a fait mettre en place un vrai rééquilibrage alimentaire dans mon assiette. Malheureusement je n’ai que ce chiffre pour me montrer les résultats car je n’ai jamais pris mes mensurations donc je n’ai pas de base à comparer.

Pas de défis minceur à proprement parlé. Et surtout pas de régime ! Depuis le début, je ne me suis fixé aucun poids, a aucun moment je ne me suis dit « il faut que tu perdre XXkg avant le marathon » ni avant la fin de l’année ni jamais en fait. Pas de défis minceur pour être plus fine moins pulpeuse ou plus dans les normes. Non, mais pour être plus rapide les baskets aux pieds et ne pas abîmer mes articulations ! On m’a demandé une fois où je trouvais ma motivation pour aller à la salle de sport. Elle n’a jamais été dans le « je veux perdre 3kg avant de mettre le maillot de bain » non, j’ai simplement répondu que mon seul objectif était de courir plus vite !

Vous ne verrez pas non plus d’avant/après. Car sortir le ventre en tirant la gueule puis le rentrer avec une meilleur mine, un sourire et du maquillage, tout le monde peut le faire 😉

Voilà pour ma petite introduction à ce propos … parce que vous êtes quelques unes à m’en avoir demandé plus suite à un post sur instagram, je vais vous donner mes différents tips de motivation et dans l’assiette mais avant tout, je voulais préciser qu’il s’agit là de mon expérience, de mon corps et qu’à aucun moment je ne suis ni diététicienne ni nutritionniste ou quoi que ce soit. Je n’ai suivi aucun professionnel dans le cadre de ce rééquilibrage alimentaire et je fais sûrement des erreurs d’ailleurs. Alors voici ce que j’ai fais pour y arriver 🙂

Trouver une vraie source de motivation

De mon côté, tout a clairement commencé le premier jour de ma préparation marathon le 1er janvier 2017. Mon objectif était simplement de terminer ce premier marathon, en entier et avec le sourire. Pour y arriver, je m’étais fixé de suivre quasiment à la lettre le plan de préparation de mon coach, d’écouter mon corps et de me reposer et annuler les séances si ce dernier disait stop, de prendre soin de mon sommeil et du coup de mon corps en lui donnant le bon carburant nécessaire à cette réussite. Voilà ma seule et unique motivation au début de ce rééquilibrage alimentaire. Ces trois mois de préparation, j’ai tenu presque sans aucun craquage, les objectifs que je m’étais fixé. Résultat : je prenais le départ du marathon de Paris avec déjà 13kg en moins qu’à mes premiers jours du plan de préparation. Clairement, pendant ces trois premiers mois je n’ai bu aucune goute d’alcool, n’ai mangé presque aucun morceau de fromage ni aucun produit laitiers. Et en protéines animales : plus de viande rouge (et autant dire que pour la carnivore que j’étais ce n’était pas la partie la plus simple).

Ma source de motivation : mon premier marathon !

Manger MIEUX, boire plus

Simple. Basique. Je dirai surtout et en fait si simplement …  : supprimer toutes les mauvaises habitudes alimentaires que j’avais depuis quelques années. Une des premières et pires erreurs que j’ai pu faire depuis que je me suis mise à la course à pieds c’est de me dire le dimanche soir « bon bah j’ai couru 15km ce matin, je peux me permettre de commander une pizza !  » . Sauf qu’à ce dire cela trop souvent, les kilos restent et se font même de plus en plus nombreux ! Donc courir plus pour manger plus, clairement, c’est la fausse bonne idée 😉 Une fois cette première notion comprise il fallait maintenant …

  • Ne pas manger moins mais manger MIEUX.
  • Ne pas compter les calories mais LIRE les étiquettes de composition.
  • Et je vous l’ai déjà dit mais BOIRE entre 1,5L et 2L d’eau par jour.

Avant la préparation marathon (et pire, pendant mes années à Paris… coucou les livraisons, les paninis de Paris8 et autre conneries), mon petit déjeuner était composé de lait, de jus d’orange et de gâteaux type « Petit Déj » plein de sucres… vous cernez le problème ? Les repas du soir souvent similaire en quantité à des repas de déjeuner alors qu’ils doivent être plus légers. Et ces deux repas souvent accompagné de sauces, crèmes, viandes rouges et surtout jamais assez de légumes ni de fruits ! L’excuse de « pas assez de temps » pour cuisiner des légumes est tout simplement fausse, je m’en rends compte aujourd’hui !

Les trois premiers mois de l’année j’ai donc arrêté tout cela. Finit les conneries comme on dit ! Biscottes de pain au céréales complètes et sans sucres ajoutés le matin, avec thé vert et smoothie aux fruits avec des graines de chia dedans ou juste des fruits. Les laitages remplacés par du soja, du « lait » d’amande ou de l’eau de coco pour les smoothies. Moins de viande, plus de viande rouge, autant de poisson ou d’oeufs que je n’en consommais avant mais surtout, j’ai clairement introduit les protéines végétales dans mon alimentation.

Depuis le marathon, (je suis partie aux USA manger plein de donuts), je continue à bien manger, mieux manger et je me sens toujours mieux. Par contre, je m’autorise des produits laitiers si j’en ai envie de temps en temps, des desserts si des vraies occasions ce présentes (un midi lambda n’est pas une occasion par exemple 😉 ), et si je sais que j’ai un gros weekend entre amis ou en famille qui est prévu et où l’on va plus manger que d’habitude, je sais que je dois faire plus attention la semaine et ne pas craquer sur des cheat meal vu que je sais quand j’en aurai ! En fait tout est une question … d’équilibre !

Maintenant que j’ai pris de nouvelles et meilleures habitudes, je suis mieux dans mon corps, je cours plus vite et ma peau est aussi beaucoup plus clean ! A aucun moment je ne me suis sentie frustrée. Peut-être une ou deux fois en refusant un bon verre de vin avant le marathon mais … je savais pourquoi 😉 heureusement maintenant je dis oui à nouveau … enfin jusqu’à la prochaine préparation marathon ! Ah et surtout, aujourd’hui, je prends même plaisir à cuisiner de bonnes soupes maisons avec des légumes (bios de préférence) et même des compotes maison et j’adore ça 😀

Breeeeeeeeef que cet article est long et c’est surement un des articles les plus personnels jamais écrit sur le blog. Merci d’ailleurs si vous êtes toujours en train de me lire ! Tout ça pour dire que vive les smoothies au lait d’amande, les graines de chia, la soupe maison et les craquages entre amis ou en famille c’est la vie 😀 et … pour la première fois je crois, j’ai terminé l’année 2017 en étant fière de mois et de ce que j’avais accompli, ce qui est assez rare !

J’en profite pour vous souhaiter à toutes et à tous une très belle année 2018 pleine de beaux moments, de défis réalisés, de surprise de la vie, d’amour et de voyages ❤

A très vite,
Marine.

logomarinettte

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Semi-marathon de LYON : mon #CR

Après une pause de deux semaines sans course à pieds cet été (mais tout en continuant le RPM), après avoir mis en place le plan de préparation pour le semi-marathon de Lyon avec peu de temps dédié aux sorties longues et de nombreux fractionnés et après un nouveau RP sur une course bien plate de 10KM en 53 minutes (ouiiiiii 🎉) et un autre 10KM en 55 minutes avec des côtes à 12% (qui piquent !), c’était parti le week-end dernier direction #RUNINLYON et son semi-marathon avec peu de sorties longues au compteur !

La veille

Après un passage pour chercher des forces chez Coney Cookies , c’est sous nos parapluies et sous des trombes d’eau que nous sommes allés récupérer nos dossards au village Run in Lyon place Bellecour. Vous comprendrez vite que vue la pluie … nous n’avons pas profité longtemps du village une fois nos dossards et t-shirts en poche ! Le soir, et ça va finir par devenir un rituel je crois : pas de pâtes mais de l’eau pour l’hydratation et un gros bol de chirashi saumon-avocat !

Le jour-J

Réveil 6h30 pour un départ à 9h00 et une fermeture de sas vers 8h30 il me semble ! Petit déjeuner salé au programme : thé vert, petit pain complet aux graines, tranches d’emmental, jambon et une demie banane. J’arrive finalement dans mon sas où des toilettes sont disponibles (plutôt pratique!). La météo est parfaite, il fait encore frais au moment de prendre le départ mais les nuages s’en vont rapidement ! A ma grande surprise, nous prenons le départ avec les marathoniens et sommes donc mélangés dans le sas ! Nous allons les accompagner sur leur première partie du marathon 🙂 !

Dans mon sas de départ 🙂

Le départ est donné près de la place Bellecour et c’est parti pour 10km à longer la Saône, direction Collonges au-Mont-d’Or. Dès les premiers mètres, je trouve mes jambes lourdes « oula je pense qu’on a trop marché hier on aurait pas dû … » puis au tour de « ça va être difficile tu n’as pas fait assez de sorties longues pendant la prépa … » puis vient le « Wow on se calme on y va et on gère et stop aux pensées négatives ! « . Les premiers km passent à une vitesse folle, je profite du paysage, ça commence à grimper jusqu’au restaurant de Paul Bocuse. Comme à mon habitude, je fais en sorte de m’accrocher à des coureurs ayant mon allure, de visu. Sauf qu’à chaque fois, au bout de quelques foulées, je me rends compte que je vais plus vite qu’eux. Je dépasse, je dépasse. Je me fais doubler aussi. Comme souvent ! Mais j’ai vraiment l’impression de doubler plus qu’à mon habitude !

10ème km : 56 minutes à ma montre. Je suis contente, j’ai réussi à ne pas partir trop vite, à ne pas perdre trop d’énergie sur cette première partie et ses beaux faux plats quand même ! Je prends le virage direction le pont Paul Bocuse que je fixe depuis quelques km déjà ! Et c’est parti de l’autre côté pour retourner au centre de Lyon.

15ème km : mon psoas commence à tirer au niveau de ma hanche gauche. Et je pense aux étirements que m’a dit de faire mon osthéo et que j’ai un peu oublié … deux pastilles de Sporténine, je serre un peu les dents et ça finirait presque par passer !

17ème km : 1h38 ou 39 à ma montre ! Et la phrase intérieure « ma cocotte, tu ne vas pas mettre une demie-heure à courir les 4 derniers km ! le RP sera là, va le chercher ! » Entre le 16ème et le 18ème km, nous courrons dans le tunnel ou le « tube » de la Croix-Rousse. On me l’avait présenté comme le moment difficile de la course. Personne n’aime les tunnels : il y fait sombre, il y a moins d’air et j’avoue ne pas forcément en avoir un bon souvenir en repensant au marathon de Paris 😉 disons que ce n’est pas le meilleur moment. Breeef, une dernière gorgée d’eau, je jette ma bouteille et let’s go dans le tunnel. Le sol est lisse. Pas besoin de regarder où je mets mes pieds. Je me concentre donc sur mon allure, ma posture, et je double, je double, je double. J’ai adoré mes sensations à ce moment de la course !

L’arrivée : nous sortons du tunnel au 18ème km, directions le centre ville, la place Bellecour et la ligne d’arrivée ! Mon seul objectif : ne pas lâcher le rythme et accélérer doucement mais sûrement jusqu’à accélérer pour de bon une fois place Bellecour … en me demandant quand était cette fichue arche d’arrivée ! 2H03’38sec. Je n’en reviens toujours pas ! J’étais déjà tellement contente avec mes 2h14 à Marseille il y a six mois ! Et voilà que je gagne plus de 10 minutes sur la distance ! J’en ai les larmes aux yeux et la terrible envie au ventre de revivre les émotions de l’arrivée du marathon !

Ah oui et … j’ai couru avec mes Hoka du marathon ❤ (et oui je sais, je dois les mettre de côté !)

Pas le temps de se reposer après notre semi-marathon, il était temps d’allez supporter les copains sur le 10km … et d’aller boire un monaco 🙂

Tous finisher !!!

Et maintenant ? Mon coach me conseille de gagner en vitesse en participant à quelques courses de 5KM maintenant que j’ai acquis ma base d’allure calme à 10km/h ! Mes envies : le semi-marathon de Lisbonne le 11 mars, le semi-marathon du vignoble d’Alsace le 17 juin …puis surtout le marathon d’Amsterdam en octobre 2108 😀 J’ai si hâte de me relancer dans la préparation d’un marathon, de revivre les sensations du jour de la course … mais pour l’instant, place à un peu de repos, aux étirements de mon psoas et je verrai plus tard de quoi 2018 sera fait !

Et vous, vous avez couru à Run in Lyon ?

A très vite,
Marine.

logomarinettte

L’après marathon : et maintenant ?

L’euphorie et le blues post-marathon étant tous les deux passés, il était temps que je me pose cette question : et maintenant ?

Garder le rythme

Le rythme dans le frigo. A savoir, bien manger, sain, à la différence que maintenant que je ne suis plus en préparation je me fais plaisir quand c’est le moment de se faire plaisir ! Toujours pas de produits laitiers chez moi (mais j’accepte volontiers du fromage lors d’une soirée cocktail par exemple 😉 ), je mange en plus petite quantité le soir surtout si je n’ai pas très faim et je continue de boire entre 1,5L et 2L d’eau par jour.

Le rythme à la salle de sport. L’objectif après le marathon était de commencer la musculation. A la salle. Sur les machines. Le truc un peu improbable et réfractaire pour moi… Mais les machines ne sont pas réservées aux musclors ! Le but : renforcer mes cuisses pour « pousser plus » et gagner en explosivité (coucou la presse – ps : je ne soulève même pas mon poids à l’heure actuelle !), gagner des abdos pour soulever plus facilement, mon dos car c’est lui qui a souffert pendant le marathon, et les bras pour un peu d’esthétisme 🙂 En parallèle, toujours un peu de vélo elliptique et d’escaliers pour les fesses !

L’été approchant on m’a demandé si j’allais au sport pour perdre du poids, pour le fameux « bikini body » et non, alors oui ça fait plaisir de voir son corps prendre de plus jolies formes mais mon unique but est bien plus motivant qu’un simple maillot de bain pour 2 mois, mon but est de courir plus vite !!! J’en ai aussi profiter pour changer mes Hoka One One. J’ai repris le même model que j’avais au marathon mais les nouvelles, les Bondi 5 et je suis toujours très bien dedans !

Tester d’autres sports

Toujours à ma salle de sport, j’ai tester le cours de RPM, aussi appelé « cycling indoor ». On pédale en vitesse sur de la musique rythmée et entrainante. On augmente l’intensité, on se lève, on se rassoit (en gardant l’intensité : le pire !) et on continue comme ça pendant 45 minutes. Le temps passe très vite et on brûle en moyenne 600kcal en une session ! Wahou ! Je n’ai jamais été autant trempée en aussi peu de temps 🙂 Bref, je sens que je progresse plutôt bien et j’y vais toujours avec le sourire !

Tenter de trail

Heuuu. Laissez-moi rire. Alors … en gros, papa-coach préfère le trail et il a fait que de la route pendant 3 mois pour moi, pour le marathon, … vous me voyez venir ? En échange je lui devais bien quelques sorties trail non ? Je pensais même m’inscrire à un trail de 14km pour ce week-end … bref, j’ai fais un entraînement trail. 8,2KM dans la forêt alsacienne. 1h55. 470m de dénivelé positif ! J’en ai clairement chié. Grimper ok, ce n’est pas facile mais on prend sur soi dans l’effort et on grimpe. Descendre, pas ok. Je n’aime pas descendre au milieu des cailloux (pardon, des rochers), des branches, des racines et même des troncs. J’ai même fait une descente sur les fesses 🙂 Par contre oui, la vue une fois en haut est juste magnifique et méritée, changer de terrain fait également du bien au corps et aux articulations et je pense même retenter quelques sorties avec des pentes plus simples … mais surtout, il me faut des chaussures de trail pour ne plus glisser 🙂 Et si non courir dans les vignes c’est jolies aussi et plus délicat non ? Bon ok c’est pas du trail. Vous l’aurez compris, je ne me suis pas inscrite à ce fameux trail. Vive la route et les sentiers ! Un peu trop peur de me blesser aussi !

Trop fière une fois en haut … je ne savais pas les descentes qui m’attendaient !

Se fixer les prochains objectifs

Sur 10KM. Interdiction du coach de retourner sur du semi tout de suite, le corps ayant assez subi avec toute la préparation du marathon. L’objectif était donc tout trouvé : retourner sur du moins d’une heure aux 10KM ! C’était chose faite le 1er mai au milieu des vignes, avec seulement 3 petites sorties entre cette course et le marathon. 59’30. Clairement, sur du plat, avec du fractionné et sans jet lag, je pouvais faire mieux ! J’ai donc remis le couvert avec les fractionnés pour passer tous mes 10KM d’entraînement en moins d’une heure. Et j’ai finalement fait une petite course alsacienne à Haguenau de deux boucles plates de 5km … en 56 minutes !

Et courir dans les vignes pour travailler les montées 🙂

Bon maintenant, je peux retourner sur du semi-marathon coach ? C’est programmé pour la rentrée avec le semi de LYON le 1er octobre prochain 🙂 Tellement hâte, j’adore vraiment cette distance : le temps de profiter du parcours sans cracher ses poumons et sans (trop) être épuisée à la fin !

Mais bon … les sensations du marathon me donne déjà envie de recommencer en 2018 ! Lequel me conseillez-vous ? De préférence en Europe et sans tirage au sort pour avoir une dossard. Je pensais à Amsterdam ? (Ah oui. et très important : avec une préparation qui n’aurait pas lieu en hiver hihi).

A très vite,
Marine.

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